Ma vie·Mon mariage

Octobre – Rétroplanning

Ah le retour du retroplanning… On ne peut pas dire qu’on ait beaucoup avancé sur le sujet cet été mais avec la rentrée, le nouveau boulot, c’était dur de reprendre le rythme. Il a fallu revoir l’organisation. Mais avec le minou, on s’est dit qu’il était quand même temps de passer à la vitesse supérieure. En gros qu’il fallait qu’on se sorte les doigts du c… et qu’on commence à agir. Le mois d’octobre fut donc riche en rebondissements.

Rétroplanning d'octobre, La Pompadour se marie

Passer du fantasme à la réalité

C’est sans doute ce qu’il y a de plus dur. J’avais déjà abordé le sujet dans mon deuxième article sur ce blog. J’ai un côté princesse et de toute évidence mon banquier n’est pas d’accord avec ça. Donc bon, une fois le deuil  fait, il reste quand même un mariage à organiser.

Nous avons donc commencer à réfléchir à du concret: les cadeaux pour les invités, la déco que nous voulions et pouvions faire, ce que nous voulions faire manger et boire aux invités…
Après des heures et des heures à chercher le traiteurs idéal, le photographe idéal, le DJ idéal, le mois d’octobre était le temps des demandes de devis et des premiers rendez-vous. Deux et demi précisément.

Le premier rendez-vous

 Le DJ !!!! Quelle serait une soirée de mariage sans musique ?

Or, je ne voulais pas un DJ en mode ducasse (fête foraine pour les non nordistes). Nous voulions juste un monsieur capable de mettre de la musique pour qu’on puisse danser. Si possible des morceaux sympas qui fassent bouger nos body jusqu’au bout de la nuit !

Mais j’avais peur de prendre un DJ que je frustrerai. Vous avez vu Le sens de la fête ? DJ James ? Eh bien voilà, pile ma hantise. Le mec on le sent que c’est son truc de faire tourner les serviettes, de passer du Patrick Sebastien et la danse des canards mais nous c’est pas vraiment ça. On n’est pas coincé non plus… Juste pas très Patrick Sébastien.

Mais Dieu soit loué, il a créé notre DJ ! Dès le début il nous a dit qu’il n’était pas animateur et c’est tant mieux.  Par contre, je ne pourrai vous dire ce qu’il vaut qu’une fois qu’on se sera marié, mais pour le moment il me plait.

Le deuxième rendez-vous

Premier traiteur. Clairement pas le coup de coeur. Comme je m’y attendais, nous avons été reçus dans les locaux où ils cuisinent, tout de suite, ça casse le charme de manger dans un entrepôt. Il faut réussir à se mettre en condition pour imaginer ce qu’ils nous servent pendant un mariage alors que nous somme sous le faux plafond en polystyrène et les néons. Pire encore, il faut réussir à imaginer ce qu’on pourrait avoir envie de manger en juillet au mois d’octobre, lorsqu’il qu’il fait -15 et qu’il pleut comme vache qui pisse. C’est sur que d’un coup on a plus envie d’une choucroute que de tomates mozza…

Par contre, si vous n’avez jamais fait de dégustation chez un traiteur, petit conseil, arrêtez de manger 3 jours avant ! Parce qu’attendez vous à manger ce que vous mangez à un mariage mais sur le temps d’un déjeuner. Soit : 12 pièces de vin d’honneur + 2 plats + la farandole des desserts en 2h30…

C’est dur ! En plus ils pensaient nous faire plaisir en nous servant des portions complètes… Le drame…

Malheureusement pour eux, nous n’avons pas été franchement convaincus, et comme ils sont les premiers que nous avons rencontré (et les plus chers) ils risquent de nous servir de mètre étalon…

 

Vous devez vous dire « meuh elle a ti pas parlé de deux visites et demi ? » alors oui mais la demi visite était tellement exceptionnelle qu’elle va avoir droit à un article rien que pour elle !

Des bibis des bisous et à très vite pour la dernière (demi) visite de ce week-end…

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